LA FAE

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) regroupe huit syndicats représentant quelque 34 000 enseignantes et enseignants (le tiers du personnel enseignant au Québec). Soucieuse de défendre les intérêts de ses membres et l’école publique, de faire connaître ses points de vue et de contribuer à l’avancement de causes sociales au Québec, la FAE cherche à pourvoir un poste.

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La persévérance a aussi un visage chez les adultes en formation

Affiche_Perseverance2017-2018_VFPour souligner la persévérance et le courage des adultes en formation, la FAE organise, en collaboration avec le Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF), le 10e concours La persévérance a aussi un visage chez les adultes en formation.

Vous avez une ou un élève qui se distingue par sa persévérance? Vous pouvez jouer un rôle essentiel dans son parcours scolaire. Nous vous invitons à soumettre sa candidature dans l’une des sept catégories : insertion socioprofessionnelle (ISP) / intégration sociale (IS), formation de base commune (FBC), formation de base diversifiée (FBD), établissement pénitentiaire, formation à distance, formation professionnelle, francisation. La lauréate ou le lauréat de chacune des catégories se verra remettre une bourse de 500 $.

Les lauréates et lauréats, choisis par les comités de l’EDA et de la FP de la FAE, incarneront les «visages» de la persévérance sur une affiche qui sera distribuée dans tous les centres d’éducation des adultes et de la formation professionnelle sur les territoires des syndicats affiliés de la FAE.

La date limite pour soumettre une candidature est le 26 février 2018, 17 h.


Voir les gagnantes et gagnants des années passées

Vous voulez de l’information afin d’adhérer à la FAE?

Veuillez communiquer avec le responsable du développement et de l’adhésion :

 


À lire : Votre organisation syndicale : un mouvement dont vous faites partie! (pdf)

L’école publique : un bien commun à promouvoir

La 8e SPEP met l’accent sur l’alphabétisation, car savoir, c’est pouvoir!

ACTUALITÉS  – Semaine pour l’école publique
1er au 7 octobre 2017

22 septembre
Concours! Répondez au quiz avec vos élèves et courez la chance de gagner des prix! Cliquez ICI

5 septembre 2017
Philippe Laprise, nouveau porte-parole de la SPEP : lire le communiqué

5 septembre 2017
Programmation préliminaire : Facebook

Merci à nos commanditaires pour leur soutien!

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L’ÉCOLE PUBLIQUE EN BREF – Il y a un demi-siècle, les bâtisseurs du Québec moderne ont voulu nous léguer une démocratie vivante et dynamique, ouverte à la participation citoyenne, grâce à une éducation accessible, gratuite et universelle qui ne pouvait reposer que sur une école publique forte. Fille de la Révolution tranquille, l’école porte donc depuis cinquante ans les espoirs de ce projet de société.

Grâce à l’école publique, la société québécoise s’est développée. Elle est devenue plus alphabétisée, plus instruite, plus conscientisée. Grâce à l’école publique, la société québécoise peut être fière de la richesse de sa culture et de ses talents.

Depuis un demi-siècle, l’école publique québécoise a fait ses preuves :

  • Elle inspire les rêves de la société, en incarne les idéaux de justice et d’égalité, en porte les aspirations et en transmet l’héritage.
  • Elle accueille et appartient à toute la population. En ce sens, elle est la gardienne et la promotrice des valeurs et des aspirations de la société.
  • Elle découle d’une responsabilité collective à laquelle chacun peut prendre une part active.
  • Elle est une porte ouverte sur le patrimoine culturel du Québec et du monde.
  • Elle constitue un passage privilégié vers la citoyenneté et la vie en société.
  • Elle continue de vous convaincre qu’une société démocratique et développée ne saurait se passer d’un système d’éducation qui a les moyens de ses ambitions et qui est pleinement accessible à toutes et à tous.

C’est pourquoi, nous, qui avons collectivement et historiquement la responsabilité de bâtir une société meilleure, en appelons à :

  • la reconnaissance et au soutien inconditionnel de la juste valeur de l’école publique;
  • une éducation assumée politiquement et financièrement par l’État à titre de priorité nationale;
  • l’amélioration des conditions de celles et ceux qui vivent, font et apprennent à l’école publique;
  • l’amélioration de l’accessibilité et des services offerts à toutes celles et à tous ceux qui désirent s’instruire;
  • la fin, dans le système d’éducation, de la concurrence déloyale et inappropriée soutenue par le financement public des écoles privées.

Nous faisons appel à toutes celles et à tous ceux qui, comme nous, ont à cœur un système d’éducation public de qualité, universel, gratuit, accessible, égalitaire, riche en services et en encadrement.

 

[…]

9 mai 2016

Dans le respect du processus électoral, le président du comité des élections, M. François Lemay, vous annonce que les personnes suivantes sont élues sans opposition :

  • Sylvain Mallette, présidence
  • Joanne Bertrand, vice-présidence au secrétariat et à la trésorerie
  • Nathalie Morel, vice-présidence à vie professionnelle
  • Alain Marois, vice-présidence à vie politique
  • Luc Ferland, vice-présidence aux relations du travail

Conséquemment, il n’y aura pas de campagne électorale, car tous les postes sont pourvus sans opposition.

Document à consulter : Règlement général du Congrès (PDF)

Les principes fondateurs de la FAE

En juin 2008, les neuf membres de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) adoptent, lors du Congrès, une déclaration de principes. Ce faisant, ils réunissent dans un seul et même texte les principes fondateurs devant guider les actions et les choix futurs de cette nouvelle fédération. Pour les membres de la FAE, il est essentiel d’affirmer leur adhésion à un syndicalisme plus militant et plus combatif. Ils persistent et signent afin que l’éducation soit un outil pour l’égalité des chances de chaque Québécoise et Québécois.

Plus que jamais, il y a urgence d’agir pour édifier une société plus juste et plus démocratique. Les syndicats de l’enseignement, comme acteurs sociaux, peuvent et doivent contribuer à l’atteinte de cet objectif.

Statuts et règlements : des processus démocratiques

Les statuts, les règlements ainsi que les orientations politiques de la Fédération sont adoptés par les membres lors des congrès. Le Règlement sur l’état de l’effectif et la perception de la cotisation syndicale est disponible sur demande.

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) regroupe huit syndicats qui représentent quelque 34 000 enseignantes et enseignants francophones (le tiers du personnel enseignant au Québec) du préscolaire, du primaire, du secondaire, de l’éducation des adultes et de la formation professionnelle.

Ces enseignantes et enseignants travaillent dans près de 800 écoles et centres principalement concentrés dans les régions de Montréal, Laval, Basses-Laurentides, Outaouais et une partie de la Montérégie. La FAE accueille également tout le personnel des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier pour élèves handicapés et en difficulté, ainsi que les membres de l’Association de personnes retraitées de la FAE (APRFAE).

Déclaration de principes de la Fédération autonome de l’enseignement

Un peu d’histoire !

Au printemps 2006, devant l’impossibilité de concilier leurs positions quant aux stratégies d’action et de négociation, notamment dans les dossiers de l’équité salariale, de la réforme de l’éducation et du renouvellement de la convention collective nationale 2005, neuf syndicats de l’enseignement ont entrepris une démarche de désaffiliation de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et de sa composante enseignante, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE).

Le 7 juin 2006, lors de la tenue d’un référendum dans quelque 800 établissements scolaires, les membres de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal (APPM), du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska (SEHY), du Syndicat de l’enseignement de l’Outaouais (SEO), du Syndicat de l’enseignement de l’Ouest de Montréal (SEOM), du Syndicat de l’enseignement de la Pointe-de-l’Île (SEPÎ), du Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL), du Syndicat de l’enseignement des Seigneuries (SES), du Syndicat de l’enseignement secondaire des  Basses-Laurentides (SESBL) et du Syndicat de l’enseignement de la Seigneurie-des-Mille-Îles (SESMI) ont voté majoritairement pour se désaffilier de la CSQ.

Le 28 juin 2006, des personnes déléguées de ces neuf syndicats ont déclaré publiquement leur désaffiliation et ont résolu de fonder la Fédération autonome de l’enseignement, la FAE, à laquelle ils ont adhéré sur la base de leurs aspirations. Des statuts provisoires ont été adoptés et des membres ont été élus au Comité exécutif (CE).

Le Congrès de fondation a eu lieu en juin 2007 à Montréal. Les membres présents y ont adopté les statuts et les règlements permanents ainsi que les orientations politiques. Ils ont également élu, pour un mandat de trois ans, cinq membres au Comité exécutif.

L’exercice de la démocratie à la Fédération : le Congrès

Composé de plus de deux cents personnes déléguées des syndicats affiliés et des membres du Comité exécutif (CE), le Congrès se réunit tous les trois ans, notamment pour adopter les orientations politiques, pour modifier les statuts et les règlements ainsi que pour élire les membres du CE.

Le Congrès de fondation s’est déroulé du 26 au 29 juin 2007 à Montréal. À cette occasion, les statuts et les règlements permanents ainsi que les orientations politiques de la Fédération ont été adoptés. De plus, à ce congrès, on a procédé à l’élection des cinq membres du Comité exécutif pour un mandat de trois ans.

Le deuxième Congrès s’est tenu à Montréal en juin 2008. Les personnes déléguées ont débattu notamment, du développement des structures de leur fédération.

C’est à Laval qu’a eu lieu le troisième Congrès, en juin 2010. Les personnes déléguées se sont prononcées principalement sur des questions organisationnelles et structurelles comme la permanence de certains comités et la mise en place d’un plan d’éducation syndicale. Les statuts ont été mis à jour et les congressistes ont défini les balises politiques et financières qui lient la Fédération à l’Association de personnes retraitées de la FAE (APR FAE) et ils ont, entre autres, donné un mandat à la FAE de faire les débats avec les membres sur la question de la laïcité.

Entre deux congrès : le Conseil fédératif

Entre les congrès, le Conseil fédératif (CF) est l’instance décisionnelle. Il est composé des membres du CE et de la délégation de chacun des syndicats affiliés. Les personnes déléguées au CF adoptent, entre autres, les plans d’action, les stratégies de négociation et le budget de la Fédération. Chaque personne déléguée au CF a le droit de parole, de proposition et de vote. Les votes sont pondérés en fonction du nombre de membres de chacun des syndicats affiliés.

Les rencontres du Conseil fédératif se tiennent habituellement aux six semaines, sur le territoire des différents syndicats affiliés à la Fédération.

Des profs élus pour former le Comité exécutif

Élus par les personnes déléguées lors du Congrès, les cinq membres du Comité exécutif (CE) forment l’instance de direction. Ils veillent à l’application des mandats adoptés lors des rencontres du Conseil fédératif et du Congrès, représentent officiellement les syndicats affiliés auprès des divers organismes nationaux et voient à l’organisation des services aux syndicats affiliés et à la gestion des ressources humaines, matérielles et financières.

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