FICHIERSGESTION

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Les principes fondateurs de la FAE

En juin 2008, les neuf membres de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) adoptent, lors du Congrès, une déclaration de principes. Ce faisant, ils réunissent dans un seul et même texte les principes fondateurs devant guider les actions et les choix futurs de cette nouvelle fédération. Pour les membres de la FAE, il est essentiel d’affirmer leur adhésion à un syndicalisme plus militant et plus combatif. Ils persistent et signent afin que l’éducation soit un outil pour l’égalité des chances de chaque Québécoise et Québécois.

Plus que jamais, il y a urgence d’agir pour édifier une société plus juste et plus démocratique. Les syndicats de l’enseignement, comme acteurs sociaux, peuvent et doivent contribuer à l’atteinte de cet objectif.

Statuts et règlements : des processus démocratiques

Les statuts, les règlements ainsi que les orientations politiques de la Fédération sont adoptés par les membres lors des congrès. Le Règlement sur l’état de l’effectif et la perception de la cotisation syndicale est disponible sur demande.

La Fédération autonome de l’enseignement (FAE) représente le tiers du personnel enseignant au Québec. Ces profs sont regroupés dans neuf syndicats locaux et travaillent au préscolaire, au primaire, au secondaire, à l’éducation des adultes ou encore à la formation professionnelle.

Ils sont présents dans près de 950 écoles et centres principalement concentrés dans les régions de Montréal, Laval, Québec, Basses-Laurentides, Outaouais et une partie de la Montérégie. La FAE accueille également tout le personnel des écoles Peter Hall et du Centre académique Fournier pour élèves handicapés et en difficulté, ainsi que les 2 300 membres de l’Association de personnes retraitées de la FAE (APRFAE).

Déclaration de principes de la Fédération autonome de l’enseignement

Un bref retour en arrière

Au printemps 2006, neuf syndicats de l’enseignement ont entrepris une démarche de désaffiliation de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et de sa composante enseignante, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE). En effet, il était devenu impossible de concilier les diverses positions sur des dossiers tels l’équité salariale, la réforme de l’éducation ou encore le renouvellement de la convention collective nationale de 2005.

Un référendum s’est alors tenu le 7 juin 2006 dans quelque 800 établissements scolaires. Les membres de l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal (APPM), du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska (SEHY), du Syndicat de l’enseignement de l’Outaouais (SEO), du Syndicat de l’enseignement de l’Ouest de Montréal (SEOM), du Syndicat de l’enseignement de la Pointe-de-l’Île (SEPÎ), du Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL), du Syndicat de l’enseignement des Seigneuries (SES), du Syndicat de l’enseignement secondaire des  Basses-Laurentides (SESBL) et du Syndicat de l’enseignement de la Seigneurie-des-Mille-Îles (SESMI) ont voté majoritairement pour se désaffilier de la CSQ.

Le 28 juin 2006, des personnes déléguées de ces neuf syndicats ont déclaré publiquement leur désaffiliation et ont résolu de fonder la Fédération autonome de l’enseignement, la FAE, à laquelle ils ont adhéré sur la base de leurs aspirations. Le Congrès de fondation de la FAE a eu lieu en juin 2007 à Montréal.