LA NOUVELLE AUTONOME

SERQ_02L’ambiance était à la fête le 24 janvier 2019, lorsque les membres du Syndicat de l’enseignement de la région de Québec (SERQ) ont pu enfin crier victoire! Après neuf mois de démarches parsemées d’embûches, les résultats du référendum étaient enfin connus et sans équivoque : les enseignantes et enseignants de Québec ont voté à 82 % en faveur de la désaffiliation de la FSE-CSQ afin de joindre la FAE. Plus de 78 % des membres du SERQ ont participé à ce référendum. Ainsi, la FAE représente désormais encore plus d’enseignantes et d’enseignants de commissions scolaires francophones du Québec, soit plus de 43 000 profs.

Bienvenue parmi nous!

logo-fae-serqLes membres du Comité exécutif du SERQ ont reçu une ovation par les personnes déléguées, rassemblées au Conseil fédératif de négociation (CFN) de la FAE, le 25 janvier 2019. Le SERQ a pu participer à sa première instance de plein droit.

Avec les neuf autres organisations affiliées à la FAE, les enseignantes et enseignants de la région de Québec sont maintenant partie prenante des débats et décisions prises démocratiquement.

Négociation nationale 2020

Parmi les grands dossiers pilotés par la Fédération, qui concernent désormais aussi le SERQ, mentionnons que les différentes étapes qui mènent à l’importante négociation nationale de 2020 sont déjà entamées. Cette négociation se fera avec un nouveau gouvernement.

Plus forte que jamais, la FAE, qui compte dorénavant 5 000 enseignantes et enseignants de la région de Québec, pourra d’une seule voix, exiger et clamer fièrement la reconnaissance et le respect de la profession enseignante, entre autres choses, par l’entremise d’un contrat de travail à la hauteur des attentes.

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LE SERQ en quelques chiffres

-Plus de 5 000 enseignantes et enseignants de tous les secteurs d’enseignement
-150 établissements scolaires publics
-2 commissions scolaires (Commission scolaire de la Capitale et Commission scolaire des Premières-Seigneuries)
-Premier membre de l’APRFAE : Denis Simard, ex-président du SERQ!


Un long processus

  • 24 avril 2018: assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle, les membres se prononcent à 88,7 % en faveur d’un référendum sur l’affiliation à la FAE.
  • 25 avril 2018: première demande d’injonction de la FSE et de la CSQ pour empêcher la tenue d’un vote référendaire par voie électronique.
  • 10 mai 2018: deuxième demande d’injonction de la FSE et de la CSQ pour empêcher le dépouillement du vote référendaire.
  • 15 mai 2018: référendum papier avec un taux de participation de 78 %.
  • 12 décembre 2018 et 16 janvier 2019: le SERQ organise des manifestations qui visent à dénoncer le comportement antidémocratique de la FSE et la CSQ, qui acceptent finalement une médiation.
  • 18 janvier 2019: la FSE et la CSQ acceptent finalement que le SERQ procède au dépouillement du vote.
  • 24 janvier 2018: dépouillement du scrutin, 82 % en faveur de la désaffiliation.

Ce que la presse a dit


Visitez leur site : http://www.serq.qc.ca/accueil/index.html

Abonnez-vous à leur page Facebook : https://www.facebook.com/mavoixmonsyndicat/

Depuis l’arrivée du gouvernement libéral de Philippe Couillard en 2014, quatre ministres se sont succédé à titre de ministre de l’Éducation (Yves Bolduc, de 2014 à 2015; François Blais, de 2015 à 2016; Pierre Moreau, en 2016 et Sébastien Proulx depuis 2016). Après l’élection du 1er octobre prochain, qui sera nommé à ce poste occupé pour la première fois par Paul Gérin-Lajoie en 1964? Voici, pour chacun des principaux partis politiques et par ordre alphabétique de nom, la personne qui assume le rôle de porte-parole de son parti en matière d’éducation.

1. Gabriel Nadeau-Dubois (QS)

Élu député de Gouin en 2017, il est porte-parole de Québec solidaire (QS) en matière d’éducation depuis son élection. Lors de la grève étudiante de 2012, il agissait comme porte-parole de la CLASSE, un regroupement étudiant pour la gratuité scolaire. QS fait la promotion de la gratuité scolaire du préscolaire aux études supérieures. De plus, le parti s’engage à abolir sur cinq ans le financement public des écoles privées et propose un plan d’intégration de ces écoles dans le système public.

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2. Carole Poirier (PQ)

Élue députée d’Hochelaga-Maisonneuve en 2008, et première vice-présidente de l’Assemblée nationale entre 2012 et 2014, elle est nommée porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation et de persévérance scolaire en février 2018. Comme engagement électoral majeur, le Parti Québécois (PQ) met de l’avant un projet de loi établissant un bouclier de protection budgétaire. Ce projet vise à assurer un « plancher » de financement des services à l’éducation, à l’enfance et à la protection de la jeunesse.

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3. Sébastien Proulx (PLQ)

Élu député de Jean-Talon en 2015 et nommé ministre de l’Éducation en 2016, il est le ministre de l’Éducation qui a su rester en place le plus longtemps durant le dernier mandat libéral. Il souhaite notamment poursuivre les travaux qu’il a entamés à titre de ministre de l’Éducation, tels ceux issus de la Politique de la réussite éducative, qui met l’accent sur l’intervention précoce et l’importance du numérique. Des engagements ont aussi été présentés pour une bonification des investissements en infrastructures scolaires.

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4. Jean-François Roberge (CAQ)

Élu député de Chambly en 2014, cet ancien enseignant a présenté, en janvier 2018, un Plan de gouvernance scolaire proposant la transformation des commissions en centre de services et l’abolition des élections scolaires. En mai 2018, un Plan de valorisation de la profession enseignante comprenant plusieurs mesures est également déposé. L’une d’entre elles prévoit que la Loi sur l’instruction publique serait modifiée de manière à reconnaitre le statut d’expert de la pédagogie que détiennent les enseignantes et enseignants.

En savoir plus sur Jean-François Roberge

À l’aube des élections provinciales du 1er octobre prochain, le rythme des annonces à saveur électorale s’accélère, ce qui peut parfois contribuer à détourner l’attention de l’électorat, notamment lorsque vient le moment d’établir le bilan du gouvernement sortant en matière d’éducation. Au cours du dernier mandat, le gouvernement libéral a affirmé qu’il n’y avait pas eu d’austérité; que l’éducation constituait une priorité nationale et qu’il entendait reconnaitre l’expertise des profs. Ces affirmations passent-elles l’épreuve des faits?

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« Nous n’avons pas coupé les dépenses, nous avons ralenti la cadence, nous avons ralenti le rythme de la croissance des dépenses en santé en éducation aussi, mais nous n’avons pas fait de coupes absolues.» — Carlos Leitão, ministre des Finances, 21 novembre 2017

Faux : l’austérité a bien frappé.

Deux mots qualifient les choix du gouvernement sortant en matière de financement en éducation : coupes et inconstance.

Au printemps dernier, l’économiste de l’Université de Montréal Jean-Michel Cousineau a chiffré les compressions gouvernementales en éducation à 1,48 milliard de dollars entre 2010 et 2016. Il a calculé que ce déficit en matière de financement ne sera comblé qu’au cours de l’année 2021-2022, soit onze ans après le début des compressions imposées au réseau. C’est donc une cohorte entière d’élèves qui a été sacrifiée sur l’autel de l’austérité. Les élèves qui sont entrés au préscolaire en 2010 vivront avec les conséquences des compressions durant tout leur parcours scolaire.

Au nom d’une prétendue urgence d’agir, d’importantes coupes ont été effectuées, particulièrement en 2015, pour ensuite laisser place à une pluie de cadeaux.

Quelle est la logique, autre qu’électoraliste, à cette stratégie en dents de scie?

graphique dents de scie

De plus, comme l’écrivaient les économistes François Delorme, Pierre Fortin et Jean-Pierre Aubry dans Le Devoir du 10 septembre 2016, « cette approche du stop-and-go […] est contraire à tous les principes de bonne gestion. » Cette approche cyclique de courte vue ne met pas le système éducatif à l’abri de nouvelles coupes. Par sa rigueur excessive, le gouvernement a inutilement détérioré les services publics, non sans conséquence durables.

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« Nous sommes le parti de l’éducation, nous sommes le gouvernement de l’éducation, je suis le premier ministre de l’Éducation ». — Philippe Couillard, premier ministre, 15 mai 2017

Faux : l’éducation n’est pas une priorité selon le dernier budget déposé par le gouvernement libéral.

Au-delà des discours, un gouvernement énonce clairement ses orientations et priorités par ses choix budgétaires. Or, dans son budget 2018-2019, le gouvernement de Philippe Couillard prétend accorder une hausse exceptionnelle aux dépenses (5,6 %) dans le secteur de l’Éducation. Celui de l’enseignement supérieur a même connu une hausse de 8,4 %. Toutefois, sur 1,5 milliard d’argent « neuf » octroyé à l’éducation, près de 500 millions serviront à compenser les pertes encourues par la réforme du système de taxation scolaire, ce qui ramène l’augmentation des dépenses à 5 % dans ce secteur. Cette augmentation tient compte des coûts de service (ce qu’il en coûte au secteur de l’éducation pour offrir le même niveau de service d’une année à l’autre) qui oscillent entre 4 % et 5 %. Autrement dit, il n’y a pas de réinvestissement en éducation.

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« Il faudra maintenir un système le plus flexible possible et transférer la prise de décisions dans la salle de classe » — Philippe Couillard, premier ministre, 1er décembre 2016

Faux : le gouvernement a renforcé la gestion axée sur les résultats et ignoré la concertation des acteurs au détriment de l’autonomie professionnelle.

Plusieurs décisions relevant du jugement professionnel des enseignantes et enseignants se prennent encore en dehors des salles de classe. Les pressions pour gonfler les résultats de certains élèves en témoignent. Rappelons l’imposition cavalière, dans un contexte « d’urgence », des apprentissages d’éducation à la sexualité, du cours d’éducation financière, des contenus en orientation scolaire et professionnelle (COSP) et de l’implantation des nouveaux programmes à l’éducation des adultes (EDA). Au-delà des fondements derrière ces modifications, ce sont les contextes de précipitations, l’absence de concertation et le mépris de la réalité des profs directement touchés par ces changements qui ont fait la marque du gouvernement sortant.

En cette rentrée 2018, la mise en œuvre du projet de loi no 105 accentue encore une fois la gestion axée sur les résultats et la lourdeur des redditions de compte : les nouveaux plans d’engagement vers la réussite (PEVR) du ministère forcent le personnel enseignant à répondre à des cibles arbitraires qui ne tiennent pas compte des populations avec lesquels les profs travaillent et les milieux dans lesquels ils œuvrent. Les nombreux resserrements ainsi que la multiplication des contraintes agissent comme des éteignoirs au moment où l’école publique a plutôt besoin d’oxygène pour remplir ses missions et les profs d’une véritable reconnaissance de leur expertise pour travailler.

Les annonces qualifiées « d’historiques » et les médailles de l’Ordre d’excellence n’ont pas suffi à camoufler le bilan du dernier règne : coupes, imprévisibilité, contraintes et perte d’autonomie, voilà ce qui a caractérisé une gestion de courte vue, celle d’un ministère jouant pourtant un rôle capital dans le développement du Québec.

 

Les conclusions d’une étude à laquelle a participé la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) établit que 20 % du personnel enseignant a été victime de cyberintimidation au cours des deux dernières années. Le nombre absolu surprend et choque : 18 000 profs ont été cyberintimidés depuis 2015. Les enseignantes sont surreprésentées dans les cas de cyberintimidation. Elles constituent 88 % des cas recensés et sont 2,5 fois plus susceptibles d’en être victimes que leurs collègues masculins.

Sans surprise, Facebook est la plateforme préférée des cyberintimidateurs. On recense plusieurs cas où un parent utilise sa page Facebook pour discréditer ou ridiculiser le travail de l’enseignant de son enfant. Les propos diffamatoires ou les insultes envoyées en privé sont alors une source de stress intense pour l’enseignant. Le courriel a aussi été identifié comme un moyen très fréquent d’intimider ou de harceler un prof.

« Une mère commentait sur sa page Facebook les choses que je faisais en classe en ridiculisant mon travail. Elle a, à plusieurs reprises, divulgué mon nom complet. »

« Le parent n’était pas satisfait de mon travail envers son enfant et m’envoyait des tonnes de courriels disant que j’étais une mauvaise enseignante. »

Dans d’autres cas, ce sont les élèves qui agressent. Les exemples sont multiples : utilisation de surnoms blessants, partage de photos ou de vidéos sans autorisation, création de groupes Facebook pour ridiculiser un prof, etc. Souvent très doués avec les nouvelles technologies, les élèves trouvent facilement des munitions dans les photos, les commentaires ou les partages d’un prof pour ensuite l’intimider en ligne.

« Les élèves avaient créé une page Facebook pour écrire des insultes à mon endroit et faire une pétition pour que je ne me présente pas au bal des finissants. »

Si des parents et des élèves s’attaquent aux profs sur Internet, certains autres agresseurs sont des collègues de travail ou des personnes en position d’autorité.  À cheval entre la vie professionnelle et personnelle, la cyberintimidation est un phénomène très grave qui peut sérieusement affecter la santé mentale d’un individu.

Évidemment, le risque zéro n’existe pas, mais certaines actions peuvent être posées pour se protéger. En voici deux exemples :

  • Modifiez vos paramètres de confidentialité sur Facebook pour que seuls vos amis voient vos contenus (publications, photos, liste d’amis, etc).
  • N’acceptez pas n’importe qui parmi vos amis Facebook. Lorsqu’un élève, un parent ou toute autre personne de votre vie professionnelle vous fait une demande d’amitié, interrogez-vous sur les conséquences possibles. Voulez-vous vraiment leur donner accès à toutes vos informations personnelles? Vous avez le droit de dire non!

De plus, l’engouement pour les nouvelles technologies et les pressions qui sont exercées sur les enseignantes et enseignants pour que ceux-ci intègrent dans leur pratique professionnelle certains outils, comme les applications qui permettent d’établir un contact en dehors des heures de travail avec les élèves, comportent des risques qu’il ne faut pas sous-estimer. En la matière, la prudence est de mise.

Si vous êtes victime de cyberintimidation, consultez votre syndicat local. Celui-ci pourra vous aider à prendre les moyens nécessaires pour que cesse cette situation inacceptable.

Cliquez ici pour accéder à la recherche réalisée par le Service aux collectivités de l’UQAM 

Plus de 2600 profs ont participé à la consultation sur l’assurance collective

À la lumière des résultats de la consultation sur l’assurance collective, le Conseil fédératif (CF) de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) a décidé d’apporter les modifications suivantes au régime d’assurance collective :

  • Passer d’une carte de paiement différé à une carte de paiement direct pour les médicaments;
  • Ajouter une clause de substitution générique pour les médicaments;
  • Réduire la durée du maintien des protections lors d’une fin de contrat de 120 jours à 60 jours;
  • Rendre l’adhésion à la garantie d’assurance vie des personnes retraitées conditionnelle à l’adhésion à l’APRFAE;

Ces nouvelles dispositions entreront en vigueur le 1er janvier 2019.

Le Conseil fédératif en a aussi référé au comité de négociation, qui entreprendra ses travaux dès septembre prochain en vue de la négociation nationale 2020, la question portant sur la possibilité d’offrir le régime d’assurance aux profs à taux horaire. Un suivi sera effectué auprès du Conseil fédératif de négociation (CFN).

En participant à cette consultation, les enseignantes et enseignants ont contribué à façonner leur régime d’assurance collective. Merci!

Lien vers le feuillet « Pour parler d’assurance avec plus d’assurance »

 

Malgré la directive du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, émise il y a un an, 1 prof sur 10 (11 %) continue de subir des pressions pour qu’il modifie les résultats de certains élèves. À pareille date l’an passé, ils étaient 37 % à affirmer la même chose. Bien que la directive du ministre semble avoir eu un effet dissuasif, le gonflage des notes est encore une réalité.

En plus d’être méprisante pour les profs et de contribuer à dénigrer leur travail, cette pratique ne rend pas service aux élèves, car elle empêche de rendre compte de l’état réel des apprentissages. Il faut que ça cesse !

La FAE a demandé au ministre de l’Éducation :

  • de modifier la Loi sur l’instruction publique (LIP) pour qu’il soit interdit, par quiconque, d’exercer des pressions sur les profs afin de les amener à modifier les résultats;
  • d’inscrire clairement dans la LIP que seuls les profs sont autorisés à modifier les résultats qu’obtiennent leurs élèves;
  • d’établir des règles nationales de passage des élèves d’une année à l’autre identiques pour tous les établissements scolaires, tant publics que privés, pour le primaire et le 1er cycle du secondaire (actuellement, elles sont définies par les directions d’établissement, sur proposition du personnel enseignant);
  • de s’assurer que la promotion par matière, prévue au 2e cycle du secondaire soit respectée.

Les profs sont les seuls responsables de l’évaluation de leurs élèves. Il est grand temps que leur jugement professionnel soit respecté !

Vous êtes enseignante ou enseignant et vous subissez des pressions pour modifier les résultats obtenus par certains de vos élèves ? N’hésitez pas à vous adresser à une ou à un représentant syndical.

Lectures complémentaires

Notes gonflées: Sébastien Proulx défend l’efficacité de sa directive

«Les élèves ne maîtrisent pas les contenus de base»

Nouvelle charge syndicale contre les notes gonflées dans les écoles

Communiqué de presse émis par la FAE

Concours héros – La grande rédaction 2017-2018

Pour la seconde année, la FAE a honoré les lauréates de son concours héros – La grande rédaction.

Annie-Claude Trottier, qui a reçu le prix La Presse+, vient tout juste d’obtenir son diplôme d’études secondaires dans un centre d’éducation des adultes, le Centre Le Vallon, à Papineauville, dans l’Outaouais. Elle gagne un stage de deux jours au quotidien montréalais et sa lettre d’opinion est parue dans La Presse+ le 14 juin dernier.

Ève Laboissonnière, qui a reçu le prix Le Devoir, étudie en quatrième secondaire à l’École de la Haute-Ville, à Granby, en Estrie. Elle gagne un abonnement d’un an au quotidien Le Devoir et sa lettre a été publiée, le 21 juin dernier dans ce journal.

Ces deux lauréates ont été sélectionnées par un jury mis sur pied par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) et composé de Paul Journet, éditorialiste à La Presse+, Paul Cauchon, responsable des pages « Idées au quotidien » dans Le Devoir, et d’Anne Sainte-Marie, responsable des communications chez Amnistie internationale – Canada francophone. Elles ont impressionné les jurés en abordant respectivement les thèmes de l’armement nucléaire et de l’identité de genre, mais aussi par la qualité de leur argumentation.

La FAE remercie tous les partenaires qui se sont associés à ce concours et qui ont permis de remettre aux lauréates de très beaux prix. Elle félicite aussi les élèves ayant participé au concours et les invite à recommencer l’an prochain. Le thème portera sur la qualité de l’information à l’ère des médias sociaux, afin de les sensibiliser aux fausses nouvelles.

Texte d’Annie-Claude Trottier paru dans La Presse+

Texte dÈve Laboissonnière paru dans Le Devoir

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